Thilie Bernard

Thilie Bernard

Bernard Thilie est né rue du Vieil-Abreuvoir à Roubaix dans un débit de tabac enfumé nommé « le Havane ». C’est à Roubaix qu’il a vécu une scolarité chaotique qui lui a permis de fréquenter la quasi-totalité des écoles de cette ville, lassant la patience des enseignants de cinq établissements sur les treize visités. Après un service militaire houleux dans l’artillerie, dont témoigne l’absence de clochers de certains villages du Poitou, il a sévi pendant quarante ans dans le monde fertile des engrais, milieu culturel s’il en est. Il a découvert la littérature à dix ans au travers de la comtesse de Ségur et depuis, lit en moyenne trois livres par semaine. Si Hemingway et Maupassant sont ses modèles, il aime également les policiers (McBain, Williams, Connely) ainsi que la bonne science-fiction (Simak, Silverberg). En 2003, il réalise son rêve et se met à l’écriture. Sept romans à ce jour, dont une biographie de chef d’orchestre toujours à la recherche d’un éditeur courageux, une vision personnelle et vécue de mai 68, et la suite de Nuit de chine. 

Ses passions : les véhicules de collection, l’aviation, le cinéma, la musique (toutes, du moment qu’elles soient bonnes), les poètes Léo Ferré et Jean Ferrat, les humoristes Jean Yanne, Marcel Aymé et Pierre Doris.

Aujourd’hui retraité, l’auteur coule des jours paisibles en Normandie sur les plages du débarquement, anciennement côté allemand, tout en jetant quotidiennement sur la mer un regard inquiet parce qu’on ne sait jamais.

Sa philosophie de la vie : une seule chose est certaine, c’est que rien n’est sûr.