Bertuzzi Gérard

Bertuzzi Gérard

1947. Alors que Robic gagne le tour de France, que Gide reçoit le Nobel et que Yeager passe le premier mur du son, paradoxalement personne ne semble remarquer la naissance de Gérard Bertuzzi. À 21 ans, il quitte le bureau d’étude des Ponts et Chaussées de Compiègne pour l’entreprise Poclain. Chez ce constructeur d’engins de travaux publics, ses différents postes, notamment celui de Product marketing manager, lui feront faire le tour du monde, trainant derrière lui des racines assurément picardes !

En quatre romans, Gérard a remisé une vingtaine de cadavres dans les placards de Polars en Nord, sans que ses personnages aient tiré un seul coup de feu. « Je suis un pacifiste, je n’aime pas les armes à feu, c’est beaucoup trop dangereux », aime-t-il déclarer tandis que ses personnages s’étripent à qui mieux-mieux dans les endroits les plus inattendus et de manière souvent peu orthodoxe. Écriture, musique, balades, sport, voyages, cet épicurien vit pleinement ses passions, de peur, dit-il, qu’il n’y ait jamais avec Épicure de rappel ! Il aime les dialogues d’Audiard, l’humour de Desproges et de Sacha Guitry, ainsi que les romans de Frédéric Dard. Il ne rate jamais un bon mot. Sa devise : « Une journée où l’on rit est une journée où l’on ne vieillit pas. » Ses chanteurs préférés sont Brassens, Brassens et dans une moindre mesure, Brassens.